20 février 2009
SOUVIENS TOI DE MOI
Seigneur souviens toi de moi / Deborahm
Luc 23.42
Quand les larmes et la détresse sont tout ce que mon coeur peut donner
Lorsque les digues autour de moi sont prètes à céder
Seigneur souviens toi de moi, quand tu viendras dans ton règne
Quand tout comme ce malfaiteur, il ne me reste aucun espoir
Que les ténèbres m’entourent déjà, alors OUI, je veux croire !
Seigneur souviens toi de moi, quand tu viendras dans ton règne
Quand le soleil encore endormi, le coq a chanté et je t'ai renié,
Alors tu es venu vers moi et tu m'as demandé si je t'aimais
Seigneur souviens toi de moi, quand tu viendras dans ton règne
Avec toi tout peut changer,
Avec toi JE suis changée,
Tu as donné ta vie pour ma liberté
Et dans l’éternité je serai à tes cotés
22 mai 2008
Vivre
Mon cœur bat peut-être enfin,
A la même heure que le tien,
Alors que tout doucement
Je retrouve mon âme d’enfant.
L’ombre de la mort s’est éloignée
Ne me laissant aucun regret
Cette chance m’a été donnée :
Renaître et tout recommencer.
Tant de commencements,
D’où tournoient les bénédictions,
envoyées à chaque instant :
perles de vie, de pardon.
Ne pas se défier de la Vie,
Vie, faite de douleurs, de peine,
Qui, sans ton si lourd sacrifice
Ne serait qu’une histoire vaine.
Là est mon Ode à la vie :
Chaque jour, vivre et rêver,
qu’un instant, émerveillé
soit clef de l’éternité.
deborahm
20 juillet 2007
Avec un grand A
Enfant de bohème ou illusion
Pour peu d’en perdre encore la raison,
Il se fait volage, libre ou sage
Là où des voiles masquent son visage.
Serment fragile ou d’éternité
Là notre vision peut s'attacher.
Son lot de souffrance et de malheurs
Ne peuvent effacer sa ferveur.
Péché de l’homme, mystère du divin
dans la douleur, tu t’es éteint.
tu espères tout… supportes tout …
Rien ne vaincra ce sentiment fou.
De mon âme s’envole une prière,
Qu’un jour tu puisses le recevoir.
Il te demande seulement de croire,
De faire ce pas, vers l'amour du Père...
Deborahm
31 mai 2007
Louange
Louange / deborahm
Chaque jour contempler le beau, l'unique,
Que mon âme émerveillée me dicte
apprendre la fidélité de Dieu
Est le chant de mon cœur, vers les cieux.
Redécouvrir les couleurs de la vie
Qui, dans la pénombre et le secret, luisent
Croire que ce sont des raisons d’espérer
En ce lendemain, de tous les dangers.
Quand le malheur bouleverse mes émotions
Tenir ta main devient ma seule raison
La tempète ne peut me déraciner
De ce rocher auquel je suis ancrée.
Dans ces radieuses journées de succès
Je ne veux t’oublier dans mes projets
Mais pourtant m’émerveiller davantage
Que de mon avenir, tu tournes les pages.
24 février 2007
Jade et les sacrés mystères de la vie
"Il y a une qualité qui permet de tout obtenir, d'aller jusqu'au bout de ses rêves, de vivre un grand amour, de ne jamais desespérer, de toujours adorer Dieu, de voler même dans l'infini des choses… Il y a une seule qualité pour arriver à atteindre la plus grande qu'un homme pourra jamais exprimer. Cette qualité c'est l'esprit d'émerveillement."
"Lorsque tu t'éveilles le matin, songe que tu n'as aucune certitude d'être vivant au coucher du soleil… n'est-ce pas la meilleure des raisons pour dire merci à Celui qui meut-l'univers-et-ordonne-toute-chose, merci de faire que la Terre est parfois si jolie ? N'est-ce pas une raison pour t'émerveiller de la vie, sous quelque forme qu'elle s'exprime ? N'est-ce pas une raison pour rechercher les grandes occasions, les personnes de valeur et tout ce qui est digne d'espoir ? N'est-ce pas une raison pour vivre pleinement tes joies et supporter dignement tes peines ?"
"N'oublie jamais de respirer le parfum de la vie, d'entretenir la flamme de l'allégresse intérieure, d'être sensible à la caresse de l'air lorsque tu te déplaces, et d'emplir tous tes sens des images, des senteurs et des mélodies du monde. Oui n'oublie pas de savourer le goût de la vie, son royal nectar butiné sur des fleurs à la splendeur intacte, ce miel à la tièdeur exquise, aux virtualités secrètes et magiques."
François Garagnon
Avec le Maître
Le bord de son manteau - Méditation de Philippe Vernier
Luc 8.44
Quand le néant, Seigneur, fait frissonner ma lèvre,
Quand l’effroi m’envahit, sur le seuil du tombeau,
Quand mon corps est tordu de détresse et de fièvre,
Je veux toucher le simple bord de ton manteau.
Quand lentement la peur en moi-même s’avance
D’une nuit solitaire en un sombre plateau,
Entendre près de moi passer dans le silence
Le froissement léger du bord de ton manteau.
Il n’est pas bon –dis-tu- de dégarnir la table
Du repas des enfants, pour le donner aux chiens,
Sans doute, il n’est pas bon que le plus misérable
Au banquet du Royaume ait place auprès des tiens.
Mais si les petits chiens couchés auprès des maîtres
Reçoivent pour leur part les miettes du gâteau,
Quand passe mon Seigneur bénissant tous les êtres
Que je puisse toucher le bord de ton manteau.
ENFANTS DU MONDE
ENFANTS DU MONDE / Deborahm
Petit bonhomme, surnommé ‘blanc’ trop vite
Prêt à vivre ta vie, sans peur, sans limite
Tu débordes de joie et d’amour pour ce monde
Et prends ce qu’il te donne, égoïstement, sans honte.
Petit bonhomme, couleur café, africain
Tu démarres ta vie moins confiant en tes lendemains
Les cris et les mitraillettes sont ton pain quotidien
Pourtant tu luttes chaque jour contre ce drôle de destin.
Petit bonhomme à la peau mate comme du pain d’épice
Enfant des rues malicieux, tu parcours les rues avec délice
Dans la saleté et la pauvreté, tu t’es façonné ton ‘paradis’
Mais tu sais bien que seuls les plus forts peuvent survivre ici.
Moi, petit bonhomme à qui la vie bon gré, mal gré, sourit
L’abondance m’entoure, je ne vis que pour mes envies
Puis-je encore entendre les cris de mes frères désespérés
Et librement trouver la joie d’apprendre à partager ?
Deborahm
11 novembre 2006
DANSE ! / Deborahm
Chaque geste, chaque mouvement
Est une louange vers toi dieu vivant
Quand mes lèvres ne peuvent exprimer mes pensées
Alors pour toi seigneur je me mets à danser
De tout mon coeur, avec tout ce que je suis
Je danse et je célèbre la vie
Chaque jour près de toi est une fête
Et je te célèbre de tout mon être
Lorsque brusquement surgit la tempète
Malgré les difficultés, je me tiens prète
Je ne laisserai pas les circonstances m’empècher
De me tenir devant toi, et de te louer.
De tout mon coeur, avec tout ce que je suis
Je danse et je célèbre la vie
Chaque jour près de toi est une fête
Et je te célèbre de tout mon être
Quand je suis avec mes frères et mes soeurs
Ensemble, nous redoublons de ferveur
Nous sommes une génération de danseurs
Prets à montrer ta grandeur !
Le cycle de la genèse -1
Création / Deborahm
Je dépose ici et là quelques touches de peinture
Comment débuter ? m’interroge-je devant mon chevalet.
Le ciel rapidement esquissé, me parait être parfait.
Mais que serait le ciel, si la terre était délaissée ?
Ma toile me parait toujours bien obscure
un ton plus chaud, d’un éclat, vient tout illuminer
Mais pourtant laisse un coin de ténèbre exister
Que serait la lumière si rien ne venait la révéler ?
Mon imagination me jouerait elle des tours ?
Je jurerai presque que sur la toile apparait
Une goutte de pluie, puis 2, puis 3 puis des milliers
Tombant sur le sol depuis longtemps desséché
Je retrouve à nouveau les plantes et la verdure
Que je croyais, de mon tableau avoir effacées
Quelques touches, et la lune et les étoiles sont suggérées
Puis un soleil entre parme et orangé vient les chasser.
J’ai voulu créer ce tableau un peu comme une sculpture :
Surtout penser aux animaux endormis près d'un mur
Et le maître à leur coté, qu’à mon image je pourrai façonner
Nous sommes le 7e jour... Je vais pouvoir me reposer.






